Le réveil n’est pas renversé, c’est juste que Mimo trouve plus facile de faire lit->table de chevet ( je renverse le réveil >je fais tomber 1 truc ou 2) >je saute par-terre > cuisine > gamelle (ou litière). Et la journée peut commencer.
Donc au bout d’un moment et de plusieurs débranchages de réveil, j’ai mis le réveil à l’horizontal.
Pour monter sur le lit par contre il fait : je monte sur le fauteuil > je saute sur le lit. Y’a un calcul de trajectoire qui peut durer assez longtemps…
En même temps je le comprends. Moi le grand saut j’ose pas…
Je n’ai toujours pas résolu mon problème de clés. (On résume pour ceux qui ne suivent pas, que le fait est que je ne sais pas quoi faire de mon double de clés.) Que non je ne le mettrais pas sous le tapis vu qu’il n”a pas de tapis, vu que le chat a décidé que letapis se devait d’être dedans. Que si j’avais une porte à la bonne mesure j’aurais déjà un problème en moins et moins de courants d’air. Quoique. Et que de toute façon avant d’accéder au pallier sur lequel pourrait être le paillasson, il faudrait que quelqu’un m’ouvre la porte du bas.
Comme vous êtes drôles et spirituels et toujours prêts à la répartie qu’on n’attendait pas (si si) vous allez me dire de virer le chat et les plus surprenants d’entre vous (et qui en plus n’auraient rien suivi) me diront d’apprendre à Mimo de m’ouvrir. Ceux là n’ont pas vu la réaction du chat au bruit de l‘interphone. Les autres non plus. Mais c’est la même que la mienne : nos poils se hérissent, nos yeux s’exorbitent, nos coeurs battent la chamade. (Par contre moi je peux pas me cacher sous le lit. Lui il peut, Il a du mal mais en se mettant à plat ventre il peut…)
Bref. Le fait est que l’autre jour je faisais remarquer à des collègues (qu’on n’ouvrira pas de parenthèses supplémentaires pour expliquer le pourquoi du comment qu’on parlait double de clés.) que le problème du double de clés c’était quand même un problème de vieille fille célibataire (le chat étant en option. Mais c’est une valeur ajoutée.)
Admettons donc que le risque de se retrouver sans aucune clé quand on a femme-mari et/ou enfants est moindre que quand t’es seule (avec un chat).
Admettons qu’on perd plus souvent ses clés en pleine nuit un samedi soir qu’un jour de semaine.
Admettons aussi qu’on s’en rend plus souvent compte devant sa porte et pas en arrivant au boulot (ou dans tout autre endroit couvert avec accès au numéro d’un serrurier.)
Admettons qu’on ait donné ses clés à des voisins. Sonnera-t-’on chez les voisins à 2h00 du matin ?
Admettons que confier son double à mes parents qui habitent à 700 kms ne soient pas judicieux.
Admettons que je n’appellerais pas la personne qui a (re)récupéré mon double de clés en pleine nuit.
(Admettons surtout que je me suis longuement demandé ce que je faisais dans cette ville où je n’avais plus grand chose à faire, vu que je n’y connaissais personne à qui confier mes clés…)
C’est toujours pareil, j’ai une idée d’article génial (tout est relatif. Que le terme d’article est déjà bien présomptueux. Mais si je développe ça fait trop de parenthèses et on s’y retrouve plus.)
Je commence à l’écrire. 10 lignes, 15 lignes, 5 parenthèses ouvertes. Et refermées. Des pointillées à foison (par ligne de 3). Et l’intérêt du billet m’échappe…*
*comme les miettes d’un paquet de gâteau, tout ça tout ça mais que ça devient lyrique et pompeux. Donc …
(Et si vous voulez y’a aussi du jeu de mot pas terrible dans ce titre…)